Bonjour à tous !
Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 16:27
Qui mieux que les nouveaux  "auto entrepreneurs" pour ressentir les difficultés liées à la fois au changement de statut, d'activité, aux affres de la recherche de clients, aux enjeux de la gestion aministrative, et tout cela dans une très probable grande solitude?
En juin dernier, sous l'impulsion de Place des Réseaux, le meilleur spécialiste en France du "networking" business, la 1ère Université des Auto Entrepreneurs a eu lieu à La Défense. Avec des sessions d'1 heure, et une belle salle de 250 places toujours remplie pendant 2 jours.
Cela fait longtemps que je forme des managers et des commerciaux, mais jamais je n'ai vu autant de prises de notes, entendu autant de questions, et disons le, rencontré autant d'enthousiasme (de "en theos", en grec, avoir Dieu en soi!!)
Les thématiques, pragmatiques, tournaient toutes autour de réflexions basiques : quoi faire, comment bien le faire, sur qui s'appuyer. Le mot "crise" n'a été que peu utilisé, en revanche la notion de réseau  a été le fil conducteur indéniable de l'événement. Sous toutes les formes : comment s'informer, se former, communiquer, se faire connaître, se différencier, se vendre, gérer, optimiser, réussir, ... Impossible ou presque tout seul!
Le succès passe par les réseaux, physiques ou virtuels. Et de Viadeo aux DCF , de Linkedin au Medef et à la CGPME, de 6nergies à BNI, de Plaxo à Cap Avenir Réseau, de Xing  au CJD, toutes les pistes sont bonnes à explorer, à condition d'agir d'abord, pour trouver le réseau qui nous convient (conseil perso : le réseau limité aux membres de ma profession n'est pas suffisant, même si utile!)
Voilà quelques liens intéressants sur cette Université, (bientôt en province d'ailleurs) même s'ils mettent un peu en parenthèse ma modestie
www.entrepreneurwebtv.fr/?wtv=319
site de L’Entreprise.com

Et à propos, je lance un appel à tous (!!) mes lecteurs assidus et à leur créativité pour trouver une nouvelle expression. Personnellement je n'apprécie pas trop le terme "réseautage", assez incongru, et ne reflétant pas la notion de boulot bien explicite dans l'anglais "networking". Aussi, si quelqu'un avait une idée pour exprimer à la fois cette notion de "filet", "maille", "interdépendance", d'un côté, jointe à celle d'"action", de "performance", de "réussite", tout cela en français bien entendu...
Le gagnant de ce concours informel sera propulsé en haut de ma considération, et cela devrait en attirer plus d'un!
Bonnes vacances et RV le 27/07 au Pranzo pour ceux qui veulent "networker" en été aussi
N'oubliez pas : certains disent qu'ils peuvent, d'autres qu'ils ne peuvent pas; ils ont en général tous raison
Par Franck Fiszel - Publié dans : Réseaux et passerelles
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 17:05
De mémoire, c'est en 1986 que Philippe Bloch, à l'époque encore avec son compère Hababou, a écrit "Service Compris". Le futur fondateur, et exclu,  de Columbus Café, intervenant dorénavant pour "l'Entreprise" et "BFM" pointait déjà  le retard inquiétant pris par certaines entreprises dans la sensibilisation de leurs salariés (et managers) à la notion de service. Philippe Bloch pourrait publier, en rafraîchissant les exemples, ce même ouvrage en 2009. Si elle n'était ridicule, on pourrait même trouver cette constance rassurante!
Car au delà des sentences définitives et attendues("le service, c'est plus ce que c'était"; "de nos jours, c'est chacun pour soi" et autres balivernes) concrètement que faisons nous pour transformer ce mot, service, en concept concret?
Les exemples me viennent toujours des USA, capables du meilleur comme du pire. Même si dans le pire ils trouvent souvent les solutions et l'énergie pour redevenir les meilleurs. On a vu ces derniers de la classe en écologie, menant maintenant le combat durable comme s'ils l'avaient inventé. On les verra, j'en suis certain, quand il s'agira de concevoir un ordre financier acceptable, pragmatique et utile, car les créateurs de Ponzi et Madoff sauront inverser la machine bien plus vite que n'importe qui
Et dans la notion de services, ils ont pris tant d'avance qu'il nous faudra, oui nous les français, une illusoire remise en cause afin de nous mettre au diapason.
J'en veux comme exemple la situation si courante, et pourtant si exemplaire, de nos liens avec les personnels dans la restauration. Le pays "number one " au monde dans l'accueil touristique ferait bien de songer à former mieux à la convivialité et au service ses fantassins en contact quotidien avec tant de clients. Un exemple? Essayez, dans n'importe quel "boui boui" états unien, de demander du spécifique, une exception,   un changement de légume ou de couleur de glace, et vous aurez la seule réponse qui existe là bas : "Sure" (pas besoin de parler anglais!)
L'une de mes clientes est allée il y a quelques jours dans l'un de ces lieux somptueusement snobs et chers, tout près de l'Opéra, avec quelques partenaires. Comme ils servaient les vins au verre (au prix d'une grande bouteille, certes, mais bon), et que 19h est l'heure de l'apéro, elle demanda au serveur un verre de vin liquoreux.
Elle a eu droit à un speech interminable, détaillant que comme il n'y a pas beaucoup de demandes, ce cépage n'est pas servi à l'unité; et devant sa mine surprise, le "service man" (je rigole!) lui a précisé : "comme vous n'avez pas l'air de saisir(!), je vous envoie le sommelier afin qu'il vous explique". Ce dernier est donc venu commenter les propos de son collègue, puisqu'il faut bien comprendre que des endroits de luxe comme celui ci ont des impératifs de rentabilité à respecter, et que la baisse de la fréquentation oblige à prendre des décisions parfois impopulaires. Bref, au lieu de chercher une solution, il a raconté sa vie et ses soucis!
Pour rappel, lorsqu'on va dans ce genre d'endroit, et qu'on est prêts à en payer le prix, c'est rarement pour se concentrer sur les problèmes des autres!
Cela paraîtra anecdotique à certains, mais pour moi cela est LE révélateur de l'état d'esprit contre lequel je me bats en toutes circonstances, et surtout en ce moment. Si on se concentre sur les problèmes, on ne voit qu'eux. Alors qu'en se focalisant sur les opportunités et solutions, on se présente comme un véritable support, une aide, un soutien
D'ailleurs au bout du compte, car il n'est pas idiot, juste sous influence, le sommelier a apporté son vin à ma cliente (malheureusement l'effet négatif perdure, la preuve!).
Un jeune artiste à qui je demandais récemment comment il faisait pour s'en sortir, dans une activité aussi incertaine qu'irrégulière, et dans des périodes aussi tendues, m'a répondu : "si je me concentre sur toutes les raisons que j'ai de ne pas faire, je vais rester tétanisé, et devenir inactif. Donc je préfère rechercher toutes les occasions d'agir, de me battre et de me réjouir, les autres ne me servent à rien". Comme je le félicitais pour sa perspicacité si précoce et lui demandais de m'en dire plus sur ses projets, il m'a répondu : "je pars dans quelques semaines en Californie"
Par Franck Fiszel - Publié dans : A la pointe de la plume
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 22:10

A quelques heures de 2009, quelle drôle d'idée en effet. Mais comme tout le monde s'accorde à nous annoncer une "annus horribilis", faisons nous une raison. C'est d'ailleurs une ancienne manie prise loin dans mon enfance : parier que ça va mal se passer --> on gagne à tous les coups, soit le pari, soit une situation favorable

De toutes les façons, si vous espérez que je vais vous souhaiter une bonne année, c'est raté! En effet, quel manque de considération ce serait. Pourquoi une seule année? Et une seule bonne santé, quand vous êtes si nombreux? Bon, c'est peut être de la provoc', mais j'ai la même réaction lorsqu'on me souhaite de passer une bonne journée...(et après?...)

C'est vrai, je me rends compte que tous les ans cette période me rend songeur, mélancolique ou au moins sceptique (
http://www.coacheurop.com/news_voeux07.html ou http://www.franckfiszel.com/5-index.html).

Déjà que les premiers voeux sont arrivés hier!. De + en + tôt! Comme toujours sincères, mais envoyés, similaires et bien impersonnels, à toute la base! On va un peu attendre avant de répondre, éventuellement!

Allez, j'arrête de faire la morale, laissons cela aux aigris. Et pour répondre à JF, je ne donne de conseils qu'à ceux que j'aime bien.
Parlons vraiment de 2009. Ceux qui connaissent Coach Europ savent que la société est passée par un bouleversement complet en 2008. (les autres s 'en f... sûrement!)Un concept qui a permis d'accompagner 400 chefs d'entreprises vers un vrai développement commercial, une équipe soudée et volontaire, des perspectives encourageantes, et un écroulement au printemps (les malins diront "prévisible", mais comme disait Ionesco : "on ne peut prévoir les choses qu'après q'uelles soient arrivées!"
Soyons réalistes : si cela était arrivé maintenant, on ne s'en relevait pas. Donc la chance a été que nous subissions notre crise avant tout le monde. Et que nous avons pris les (bonnes?) mesures avant les plans de relance. Le business d'ailleurs est croissant, les clignotants au vert  - pâle, les clients fidèles (et leurs résultats en hausse, en partie grâce à des formations adéquates, du moins le disent ils).
Alors 2009 sera difficile pour certains? Si ce sont des TPE, qu'ils m'appellent, j'ai un peu (plus) d'expériences à communiquer, d'astuces à transmettre, de réflexions à échanger. Inutile de réinventer la roue!
Et si ce sont des PME importantes, qu'elles me contactent aussi, je me ferai un immense plaisir de donner à leurs équipes de vente et de management des pistes pour garder le moral, et le cap! Alors vive 2009, en attendant le boum de 2010
Et bonne(s) année(s) à tous, surtout à ceux qui lisent ces chroniques irrégulières

N'oubliez pas : Le pessimiste dit : "ça ne peut pas être pire", l'optimiste répond "si, si"

Par Franck Fiszel - Publié dans : Actualités
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 18:10
 Après des années à asséner combien il faut s’intéresser à ses clients, les faire parler, et les écouter, une anecdote récente m’a fait prendre la mesure de la situation inverse.
Ce directeur général de groupe important me demande de prendre en main son « middle management » pendant quelques jours, pour à la fois évaluer et renforcer les compétences d’encadrement de chacun (« un cadre est une structure rigide entourant du vide… »). Seul préalable : passer par la DRH, pour des raisons de procédure évidentes. Suite à un –très agréable- RV avec l’équipe RH en charge de la formation, les échéances sont déterminées, un plan d’actions est établi, et le travail nécessaire de préparation est entamé. Bref, « ça roule ». Pourtant, à quelques jours du démarrage planifié, un mail de l’assistante RH m’avertit que finalement, suite à leur « appel d’offres » (sic), ma proposition n’est pas retenue !
Avec un cheveu blanc par affaire perdue,  je ne crains pas de rater des ventes, et cela m'arrive parfois alors qu’elles me paraissent assurées. Voilà le quotidien de tout commercial, donc normal.
Pourtant un simple appel complémentaire m'a fait découvrir que c'est le fameux DG qui a changé d'avis,  qu'il n'y a pas d'offre autre ; il a craint que ses managers ne mettent en avant des problèmes internes, donc a préféré annuler!

 Ce qui m’a surpris, choqué, peiné, et me rend perplexe dans cette anecdote, c’est le dédain montré à un  fournisseur potentiel.
Le transfert « courageux » de l’information par l’intermédiaire d’une assistante dénote soit une grande couardise, soit un profond mépris. Et si ce n’est pas le cas, c’est l’impression qui est laissée. Après tout, il était facile de me joindre pour me demander d’effectuer une prestation, Et monter une offre (une "propale"!) personnalisée est un vrai travail. J'aurais donc apprécié d'être directement  prévenu du changement de décision. Même oralement !
Courage, fuyons! D'autant que parfois le prospect ne prévient même pas, mais devient tout bonnement injoignable!

Comment pensez vous que je réagirai si je suis à nouveau consulté ? Avec réticence, et à reculons, probablement.

Réfléchissons : nos entreprises, qu’elles vendent des produits ou des services, avec des commerciaux ou un site internet, ont TOUTES, régulièrement, besoin de fournisseurs ; et si ces fournisseurs doivent respecter leurs engagements, afin de nous permettre de respecter les nôtres, faisons de même. Or, si nous les considérons avec un peu trop de désinvolture, nous risquons fort de ne pas les trouver au moment où nous en aurons réellement besoin. Bref, arrêtons de nous conduire avec nos prestataires comme nous ne supporterions pas que nos clients agissent avec nous. Les liens commerciaux qui forment la chaîne du service aux clients finaux sont des maillons plus ou moins faibles. Le dicton nous a bien prévenus : « si tu ne t’occupes pas de ton client, tes concurrents le feront ! ». Eh bien l’inverse est également à affirmer : si nous ne nous montrons pas corrects avec nos fournisseurs, ils iront apporter de meilleurs services et supports à nos concurrents.
Par Franck Fiszel - Publié dans : A la pointe de la plume
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 16:12
D'accord, il y a un peu de provoc dans cette affirmation. Après tout, les catastrophes boursières, les subprimes, les faillites, les discours alarmistes, rien de tout cela n'est rassurant. Mais c'est peut être le privilège de l'âge, ou la naïveté qui me colle à la peau: je continue à penser que nous pouvons en retrirer des éléments positifs.

C'est en relisant cette phrase de Charles Swindle : "...
Nous ne pouvons pas changer notre passé. Nous ne pouvons pas changer les actes d’autrui. Nous ne pouvons pas changer l’inévitable.
La seule chose que nous pouvons modifier, c’est notre attitude face à la vie et à ces événements
..."
que j'ai décidé de retourner à mes réflexes commerciaux basiques : chercher les raisons de se réjouir!

Après tout, dans quelles étapes se gagne le Tour de France? La montagne, bien entendu, c'est à dire dans les étapes les plus dures. Comment feraient les coureurs pour se distinguer seulement sur le plat? Quelle barbe ce serait d'ailleurs!
Nous avons besoin de difficultés pour nous transcender, nous dépasser, et dans notre univers concurrentiel, pour dépasser les autres
Si c'était facile, quel besoin aurai je d'être bon, d'être meilleur?
Regardons les choses en face : c'est dans les moments de crise que se constituent les plus belles fortunes, les plus éclatantes réussites. A nous de savoir saisir ces opportunités. Bien entendu cela ne va pas être aisé! Et alors?
Quand mon amie Hélène Veal a décidé de monter le WIFI Club (ouverture semaine prochaine), elle n'a pas choisi non plus la facilité. Après tout, dans la morosité ambiante, créer un concept qui n'existe pas encore (lieu de travail et de rencontre pour hommes d'affaires et TPE en plein Paris), surmonter les obstacles (trouver l'espace, le décorer, le meubler, installer les lignes appropriées, acheter le matériel), le faire connaître  quand il ne reste presque plus de budget... Folle inconscience ou persévérance remarquable, l'avenir proche le dira.
 Allez donc y faire un tour, au lieu de rencontrer vos clients à un bar d'hotel, ou de squatter une terrasse enfumée pour répondre à vos mails : le WIFI Club, 3 rue de Picpus, RER Nation, 01 43 40 70 23. En venant de ma part, vous serez encore mieux reçus!!
Par Franck Fiszel - Publié dans : A la pointe de la plume
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